Pendant trois jours, la jeune entrepreneur camerounaise à travers VECAM (Vision Entrepreneuriat Cameroun), a décidé d’organiser un atelier de transformation du manioc dans la ville de Sangmelima. Il était question de montrer à la jeunesse camerounaise l’importance de cet aliment très consommé dans le monde.
Elle fait partie de la jeunesse positive du 237, connu beaucoup plus dans le domaine du cosmétique et de l’écriture, Yael Motaze est également dans le secteur de l’agriculture.

Au menu des échanges, la jeune entrepreneur, n’a pas fait dans la dentelle. Lors de la première journée, les participants ont travaillé sur plusieurs activités à savoir, l’obtention de la farine panifiable de manioc, fabrication de cookies à la base de la farine de manioc, la préparation de l’amidon, la réalisation de surgelés de manioc et la confection des casse-dents.
Les deux autres jours ont été également sur également sur la fabrication des dérivés de cette tubercule, mais également les machines permettant sa transformation.

Ainsi pendant trois, les participants ont été édifiés sur l’importance de cet aliment. La jeunesse camerounaise en quête d’emploi devrait se tourner vers ce sous secteur qui selon, la promotrice est une source de richesse. Cet atelier est dès lors une opportunité de mieux connaître sur des secteurs un peu négligés au Cameroun.
Comme le Chef de l’État du Cameroun avait affirmé lors de l’un de ses discours à là jeunesse » La terre ne trompe pas ». Yael Motaze l’une des plus jeune à se lancer dans l’entreupreunariat au Cameroun a compris ce discours et le met en pratique.
La première édition est de l’atelier du Manioc est une parfaite réussite. Après la création de l’entreprise MONEF, l’écriture des livres, Yael Motaze se jette également dans l’agriculture.

Rappelons que lors de la crise COVID-19, le continent africain a été fortement menacé du à l’achat du blé en Europe. Mais ce type d’initiative permet également de comprendre que le Cameroun a la capacité de fabriquer la bonne farine de manioc. La DG de MONEF s’inscrit dès lors comme un guide qui aimerait aider le Cameroun à atteindre ses objectifs d’émergence à l’horizon 2035

Les participants de cet atelier, rentrent avec une notre positive, car ils ont connaître sur le manioc.