« Les crimes rituels dans la presse quotidienne nationale camerounaise: une étude des stratégies narratives. ». Était le thème de la thèse de la thèse de doctorat présentée par la désormais docteure Félicité Fossi au département de communication et médias de l’Université de Douala en novembre dernier.

Ce travail, riche et diversifiée est la résultante des découvertes entre 2012 et 2016, des cadavres mutilés, délestés de leurs organes génitaux, yeux, paupières, cœur, cheveux.
Ces meurtres et atrocités ont été commises principalement dans les localités de Bafoussam, Dschang et Yaoundé. Lors de cette période, les victimes étaient en grande partie des femmes, laissaient envisager des pratiques occultes d’où le baptême par la presse de « crimes rituels ».

À travers un vaste corpus, Felicité Fossi, ancienne journaliste au quotidien Le Messager, a notamment mis en exergue le rôle des médias dans la connaissance et la compréhension des maux sociaux qui génèrent ces « crimes rituels » au Cameroun.

La soutenance s’est achevée avec la mention très honorable du jury présidé par le Pr Madiba Oloko, le samedi 15 novembre 2025.
